L'entreprise et la qualité environnementale

 

Dans l'entreprise

La première étape consiste pour l'entreprise ou l'artisan, à situer son métier par rapport aux impacts environnementaux qu'il est susceptible d'engendrer. La deuxième étape vise à proposer et préférer des produits et composants qui, outre les performances techniques requises, posséderont des caractéristiques environnementales adaptées au contexte.


Au-delà des produits, c'est l'ensemble du processus de mise en oeuvre qui doit évoluer au cas par cas.


Cette nouvelle dimension modifie les relations entre les entreprises et les maîtres d'ouvrage. Déjà deux chartes, liant ces deux acteurs dans le cadre d'une meilleure prise en compte de l'environnement dans les marchés, ont été signées au Havre et en Saône et Loire


Sur le chantier

La première préoccupation concerne l'élimination des déchets de chantiers.

L'identification de la nature des déchets n'est pas toujours aisée. La Capeb et la Fédération Française du Bâtiment proposent une signalétique complète des déchets pour faciliter cette reconnaissance et éviter des mélanges dans les bennes.

Parmi les autres nuisances, on peut citer le bruit et la poussière. Les quelques opérations pilotes qui ont traité le problème du bruit, des chantiers verts, et ont mis en avant les rôles fondamentaux de l’information et de la communication entre les acteurs du chantier et les riverains.


Les matériaux

Jusqu'à maintenant, les matériaux étaient essentiellement choisis en fonction de leurs performances techniques, des coûts liés à leur fabrication et à leur mise en oeuvre, et de leurs qualités esthétiques.


Désormais, il faudra également se préoccuper de leurs impacts environnementaux.


Afin de pouvoir établir un critère de sélection qui se rapporte à l'ensemble des qualités d'un matériau, produit ou composant, les entreprises du bâtiment soutiennent le principe d'un affichage de leurs caractéristiques environnementales.


Cet affichage renseignera notamment sur l'énergie nécessaire à leur élaboration, sur leur durée de vie ainsi que sur les modes d'élimination qui leur sont applicables en fin de vie.


Il doit en outre, informer précisément de la présence éventuelle de substances toxiques et de leur mode d'émission, ceci afin de préserver la santé des usagers mais aussi celle des ouvriers qui mettent en oeuvre ces matériaux.

 

 

retour en haut      retour réalisation